Les 5 régions les plus attractives pour les candidats : l’Occitanie devant l’Île-de-France*
1. Occitanie – 24%
2. Ile de France – 23%
3. Bretagne – 19%
4. Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur – 19%
5. Auvergnes-Rhône-Alpes – 19%
« Le fil rouge de cette attractivité est la synergie entre dynamisme de l’emploi, qualité de vie et équilibre vie professionnelle/vie personnelle. Les facteurs qui poussent à partir sont variables : il s’agit souvent de la volonté de se rapprocher de sa famille, de quitter un cadre trop urbain ou de s’installer dans une région plus ensoleillée. Il y a aussi un paramètre générationnel à prendre en compte : on risque d’être plus enclin à sauter le pas de l’emploi en région selon l’âge et la scolarité des enfants ou à certain stade d’évolution de sa carrière », constate Matthieu Imbert-Bouchard.
Si on fait le parallèle avec le rapport de France Stratégie et de la DARES, on constate que, dans les régions allant de la façade atlantique jusqu’au bassin méditerranéen, les postes d’ingénieurs et cadres techniques de l’industrie et les ingénieurs en informatique devraient rencontrer des difficultés de recrutement d’ici à 2030, preuve d’un fort dynamisme local.
« Le resserrement des salaires en régions par rapport à la région parisienne est un indicateur qui nous permet de mesurer la dynamique du marché de l’emploi d’une région. En prenant Lyon pour exemple, les écarts de salaires étaient de l’ordre de 18 à 20% il y a une quinzaine d’années. On s’approche aujourd’hui d’un équilibre avec la région parisienne. Cela conduit à une qualité de vie bien meilleure puisque l’immobilier résidentiel est bien plus abordable en région qu’il ne l’est en Île-de-France », analyse Matthieu Imbert Bouchard.
A propos de l’enquête ‘Ce que veulent les candidats’ de Robert Half
Ces tendances s’appuient sur un sondage réalisé le 30 mars 2023 auprès d’un panel représentatif de 1 000 salariés français âgés de 18 à 65 ans. Le classement des régions les plus attractives s’appuie sur un sondage complémentaire réalisé le 15 mai 2023 auprès d’un panel de 1 000 Français représentatifs de la population française âgée de 18 à 75 ans.